"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

lundi 21 avril 2014

Même pas des œufs en chocolat…



Moscou :
 Sainte liturgie de la Résurrection en la cathédrale du Christ sauveur

En présence du Président de la République et du Premier ministre…

Paris :


Bon, à chacun son job. Le petit communiqué souhaitant de Joyeuses fêtes de Pâques pondu par un 4° sous fifre du cabinet, même si on n’avait pas perdu le modèle à copier-coller d’une année à l’autre, cétaipaspossible !

dimanche 20 avril 2014

CHRIST EST RESSUSCITÉ !

Oui, il est vraiment ressuscité !
La preuve ?
Il continue à emmerder les cons et Il continuera jusqu’à la fin des temps !

Ils sont nombreux comme les grains de sable de la mer ceux qui n’ont pas encore compris le film.
Il y en a même parmi ses fidèles

Comme saint Paul l’écrivait à sa manière aux Galates, nous ne sommes désormais plus des enfants mineurs soumis à nos pédagogues. Nous sommes désormais majeurs et c’est à nous de faire le job en adultes libres et responsables, donc sortis des bêtises de l’adolescence, donc conscients de notre filiation. [Gal.III.25 - IV.6]

Bien plus que Noël, c’est aujourd’hui l’anniversaire de l’entrée dans la Nouvelle Alliance. Elle marque le basculement de l’homme dans l’âge adulte. C’est-à-dire que le Patron n’est plus là pour nous tenir la main au quotidien. Son Fils est juste venu pour nous prévenir que nous étions désormais libres ; libres aussi d’assumer nos conneries… Et, après avoir partagé avec nous le pain, nos conditions de vie et les plus atroces de nos souffrances, Il est parti vite-fait ailleurs… Ailleurs ? Chose étrange, Il est parti et Il est toujours là, près de nous, en nous… Mais devant la porte comme dans l’Apocalypse de Jean. Dehors. C’est à nous d’ouvrir, ou pas…

A nous, donc, de faire le job ; en assumant notre liberté et notre dignité sous un ciel où rien ne luit puisque la lumière est en nous. En vrais adultes, nous n’avons plus à obéir bêtement, infantilement, pulsionnellement, émotionnellement, aux modes et prétendues lois circonstancielles que veulent nous imposer sans limites des gourous d’estrade sous prétexte qu’il faudrait être comme tout le monde dans un présent sans souci d’avenir. Un peu comme des mômes n’osant pas être montrés du doigt dans la cour de l’école…
"Un homme, ça s’empêche" disait Albert Camus. Aujourd’hui bien plus qu’avant, bien plus que depuis des millénaires, ce n’est pas l’attribution par le calendrier d’une "majorité légale" qui fait basculer d’un seul coup d’un seul un jeune mec dans l’âge adulte ; tout juste dans l’adulescence, et encore….
Un adulte, un vrai, ça se distingue par son aptitude enfin acquise à discerner non seulement ses limites, mais surtout les limites du réel et de sa finitude…

Y a du boulot…

C’était ma séquence catéchétique en ce grand jour. C’est p’t’êt un peu ou beaucoup hérétique mais je m’en fous.
Joyeuses Pâques à tous.



samedi 19 avril 2014

L’usine à couacs redresse sa compétitivité !



Bercy, c’est une sorte de triangle des Bermudes qui, de par sa nature, attire irrésistiblement dans son trou noir le socialisme-de-gouvernement pour y malaxer les ambitions d’égos en une bouillie pâteuse.
Déjà, quant au commencement étaient les ténèbres mais que l’esprit de Hollande planait sur les eaux, en juin 2012, donc, le socialisme-de-gouvernement avait cru maîtriser le phénomène en écartelant le truc entre une foultitude d’égos, persuadé qu’en les laissant se battre les uns contre les autres, afin qu’aucun ne puisse agir, aucun n’arriverait à ouvrir la porte de l’armoire à linge par où le souffle du réel les aspirerait tous vers le néant.
Le résultat n’étant pas probant et le déluge municipal n’ayant pas suffi, Manuel Valls vint. Il n’était pas la Lumière mais parlait au nom de la Lumière et allait resserrer toussa [Jn1] :

D’abord, comme je le remarquais récemment, le budget est remplacé par les comptes publics. Dès lors, toutes novations devenaient possibles mais on ne savait pas encore quoi vu qu’il faut prendre son temps, surtout quand le changement-maintenant est décidé dans la précipitation et l’improvisation…
Maintenant on sait.    

Après seize jours de suspens, un décret publié hier au Journal Officiel a enfin précisé ce vendredi les attributions respectives de chacun des locataires de Bercy :
N’étant à peu près d’accord sur rien, sinon que ce qui est essentiel pour l’un est accessoire pour l’autre,  Michel Sapin, "ministre des finances et des comptes publics" et Arnaud Montebourg, "ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique" (défense de rire) voient dorénavant la direction du Trésor placée sous leur tutelle conjointe… Aux termes du décret, ils se voient également attribuer une autorité conjointe sur l'Insee, l'Inspection générale des finances et le contrôle général économique et financier… Reste à régler le cas de l'Agence des participations de l'Etat ; les combats en coulisse étant encore en cours, on nous dit que son sort "sera bientôt notifiée par un arrêté du Premier ministre"...

Vous vous demandez comment ça va marcher ? N’ayez crainte ! N’allez pas croire qu’ils sont nuls. Ce n’est pas tout et un dispositif anti-couacs est prévu.

Un troisième homme est introduit dans le circuit, intercalé entre les deux guignols et Matignon  pour veiller au grain et tenter d’estomper les couacs au quotidien. Et, bien sûr, on est allé chercher le seul capable de la bande, le vieux machin usé depuis trente ans encore en piste faute de relève crédible, Laurent Fabius donc, "ministre des Affaires étrangère, du Développement international, du Commerce extérieur et du Tourisme". Un autre décret du même jour complète donc la clarification du schmilblick :
Selon ce deuxième décret : "… pour l'exercice de ses attributions en matière de commerce extérieur, le ministre des affaires étrangères et du développement international dispose de la direction générale du Trésor. Il a autorité, conjointement avec le ministre des finances et des comptes publics et avec le ministre de l'Economie, du Redressement productif et du numérique, sur les services économiques à l'étranger régis par le décret gnagna etc. Le ministre des finances et des comptes publics et le ministre de l'économie, du redressement productif et du numérique s'assurent de l'accord du ministre des affaires étrangères et du développement international lorsqu'une mesure d'organisation de la direction générale du Trésor affecte directement les conditions d'exercice de ses missions au titre du commerce extérieur"…
[reprenez votre respiration…]

Les journalopes et "commentateurs autorisés" ont doctement conclu :
"Manuel Valls a su trancher"…


Clarification, simplification, gouvernement de combat, équipe resserrée…

Virez-les tous.

vendredi 18 avril 2014

"Renouer le contact avec les Français"…



Abdelaziz Bouteflika a eu la gentillesse de rassurer son peuple en allant à sa rencontre pour bien lui montrer qu’il était toujours en chair et en os avec plein de médocs dedans et des roulettes en plus.

François II Pédalonaute ne pouvait être en reste vis-à-vis de son propre peuple. Bien sûr, lui n’était pas sous perf’ ces derniers temps (encore que…) Bien sûr, lui on le voyait (peut-être trop…) Bien sûr, les discours à la télé, cébien ; les reportages et roman-photo sur les serrages de louches exotiques sur le perron de l’Elysée et les photos de famille aux récurrents mini-sommets internationaux (oui, le petit, là au bout de la rangée, tu le vois ?), cébien aussi…
Mais il était temps "de retrouver le terrain et de renouer le contact avec les Français" comme l’a fort bien dit son entourage qui sait encore causer, même avec une plume en moins. Oui, il était temps qu’il retourne un peu toucher les écrouelles.

C’est chose faite aujourd’hui. En ce Vendredi Saint, s’étant allégé de Morelle et ayant embauché Montebourg pour porter sa croix et traiter à sa place les journalistes d’emmerdeurs, c’est tout frais et tout rose qu’il a repris ses sorties à la rencontre de la France profonde.

Par où commencer, sinon en rendant visite à son pote Bibendum et à ses produits où on met plein d’air dedans ?

Rencontre au sommet :


Bain de foule :