"Si la capacité des cons à s'auto-éliminer ne doit pas être négligée, la volonté effarante du monde moderne et de l'Etat-providence à les sauver rend vain tout espoir de sélection naturelle"

dimanche 28 août 2016

Le burkini nous nique…



C’était son tout petit petit burkini,
Qu’elle mettait pour la première fois !
C’était rien qu’un nouveau monokini
A qui manquait juste masque et tuba !

Ce qui devait arriver est arrivé : L’état de droit reste l’état de droit.  Les arrêtés municipaux "anti­burkini" seront tous cassés par le Conseil d’Etat. Et une éventuelle loi ayant le même objectif serait censurée par le Conseil Constitutionnel. C’est parfaitement logique et imparable…  

Résumons : Il paraît que nous sommes en guerre… Mais contre qui ? – Contre personne. Contre quoi ? – Contre le "Terrorisme" ; seulement contre le terrorisme dont on admet du bout des lèvres qu’il est le plus souvent favorisé par l’islamisme radical qui-n’a-rien-à-voir-avec-l’Islam…
En conséquence, rien ne peut juridiquement entraver le libre prosélytisme de l’Islam.  
Car nous sommes en guerre sans l’être tout en l’étant ; en ce sens qu’à part un "état d’urgence" qui fait rigoler tout le monde puisqu’il a pour seul objectif que rien ne vienne contrarier la vie quotidienne de chacun. Or on ne fait pas la guerre sans mobilisation sous une forme ou une autre, sans propagande, sans que cela n’implique quelques suspensions de droits individuels, instauration de la loi martiale, etc.

Les muzz peuvent donc continuer à avancer tranquillement leurs pions en bénéficiant de la protection des lois de la République qui ne manquera pas de condamner avec zèle les humeurs islamophobes des souchiens…  

Bref, rien ne change pour que demain soit comme aujourd’hui (pour après-demain on verra)

Alors que faire ? Comme à son habitude, l’ami Aristide a fort bien exposé la situation en deux billets (ici puis ), et comme il faut bien sourire un peu malgré le pessimisme las de sa dernière phrase, je recopie ci-après son dernier paragraphe :

« (…) Mais on peut aussi envisager de se passer carrément de l’intervention des pouvoirs publics, ce qui serait encore mieux.
Imaginons par exemple que dès lors qu’un burkini apparait sur une plage, la famille musulmane en question se voit promptement entourées de nudistes (de préférence plutôt des hommes, de préférence jeunes et costauds, vous m’avez compris) … Elle pourra bien sûr protester, faire appel aux forces de l’ordre… qui se verront contraintes de demander aux contrevenants de se rhabiller, mais le temps que tout cela se fasse, surtout si lesdites forces de l’ordre sont "compréhensives" et font preuve d’une sage lenteur, la baignade sera gâchée. On pourrait aussi imaginer que, plutôt que de se déshabiller devant nos pieux musulmans, des couples viennent poser leurs serviettes juste à côté d’eux et se mettent à s’embrasser et se peloter langoureusement et indécemment. Encore mieux si ce sont des couples homosexuels (ou qui font semblant de l’être… soyez courageux, fermez les yeux et pensez à la France !). Nos musulmans désirant musulmer comme en pays conquis pourraient aussi entendre résonner à leurs oreilles, sur les serviettes d’à côté, du rock identitaire français, humer le fumet des saucisses grillées ; la chaste épouse qui craint tant de montrer un morceau de chair tentatrice aux mâles alentour (enfin, en général c’est surtout son mari qui le craint pour elle) pourrait se voir soumise à une drague très insistante, "eh, mam’zelle, t’es charmante, t’as pas un 06 ? Allez, zyva, fait pas ta pute ! ", juste retour des choses…
En bref : l’imagination au pouvoir. Il existe cent façons de faire passer le goût du burkini à celles qui seraient tentés de l’exhiber sur nos plages sans avoir besoin de recourir à des arrêtés municipaux. Bien sûr, la société française étant ce qu’elle est aujourd’hui, cela nécessiterait de l’organisation, des gens déterminés et n’ayant pas peur de la violence (sans pour autant être des têtes brulées, ce qui serait contreproductif), de la constance. Et aussi de bons avocats, au cas où. Mais il me semble que la région PACA n’est pas la plus mauvaise pour espérer mobiliser ce genre de personnes. Et si l’on ne peut plus trouver ces qualités chez une toute petite partie au moins du peuple français, autant tirer l’échelle tout de suite et se convertir à l’islam. On gagnera du temps. »



vendredi 26 août 2016

Ziva dans le métro…



Foin de commentaires, déplorations, ricanements et bavasseries superflues sur les sujets du moment, sinon sur Le sujet du moment : burkini par ci, burkini par là. Valls soutient l’interdiction par les maires (pas par le gou’ewnement, hein…) mais "appelle au discernement" ; Valls versus Najat-la-divine… Et, pour couronner le tout, l’autre guignol pédalophile qui appelle à ne céder "ni à la provocation ni à la stigmatisation" ! Ça veut dire quoi cet enfilage de deux mots valises ? Ne pas céder, que je sache, c’est réagir, c’est refuser ! Et là, hein, refuser c’est forcément, "quelque part", stigmatiser le provocateur ! Alors quoi ? Après que tout son gouvernement et tout le landerneau agréé pour causer dans le poste se soient crêpés le chignon, contredit et ridiculisé, l’autre connard descend de son nuage pour dire cette phrase dont le ni-ni ne laisse comme seule porte de sortie "citoyenne" que : "regardez ailleurs et laissez pisser"…

Mais je m’égare… Foin de commentaires­-­de-l’actualité-qui-compte, disais-je.

Je voulais vous causer d’un drame survenue mercredi soir à Pantin. On se distrait comme on peut…

Un homme est mort accidentellement, chose qui arrive hélas trop souvent du fait de la sinistre faute à pas de chance (d’aucun diraient de bol…), laquelle ne devrait plus exister depuis la constitutionnalisation du principe de précaution et la recherche systématiques de responsabilité pénale en cas d’orage.

Oui, la faute à pas de chance ! Notre homme, qui n’a pas survécu en dépit des soins diligents du SAMU, voyageait fort civilement dans une rame de la ligne 5 du métropolitain parisien. Il était plus de 23h ; encore un peu tôt pour les retours de bamboches, mais heure de retour au logis avec fatigue et sentiment d’insécurité pour tant de modestes employées du commerce…

Dans cet environnement favorable à bien des égards, qu’il s’agisse de l’heure tardive comme de la certitude rassurante de se trouver à ce moment-là sous la juridiction du tribunal de Bobigny, notre homme jugea le moment propice pour tenter d’accroître ses revenus défiscalisés en procédant sur le champ à une opération aussi hautement spéculative qu’a priori sans risque.   
    
C’est donc à l’arrêt dans une station de la bonne ville de Pantin, au moment de la fermeture des portes, que notre homme arracha le sac d’une femme voyageant près de lui et sauta sur le quai.
Faute à pas de chance bol, la gonzesse était vivace. Elle réussit à sortir aussi de la rame et se mit à courser le malandrin en criant "au voleur !", chose qu’on n’entend d’ordinaire plus guère, tant les victimes de ce genre de larcin sont dorénavant conscientes du principe de précaution…
Paniqué par la réaction de la dame, l’escalier de sortie étant peut-être loin, voire, qui sait, encombré par quelques gros bras d’allure peu disposée au discernement padamalgamien, c’est confiant dans ses aptitudes de gymnastique que notre homme choisit de traverser les voies derrière la rame qui venait de repartir.

Las ! Une autre arrivait dans l’autre sens et la rencontre lui fut fatale !  

Pourquoi vous raconter cette navrante anecdote ? D’autant que l’identité du voleur de la malheureuse victime nous est toujours inconnue ?

Bêtement parce que, allez savoir pourquoi, le de cujus a choisi de réaliser son forfait se jeter sous un train à la station Raymond-Queneau ! Du coup, j’ai repensé à Zazie dans le métro… Sans doute était­-il arrivé à notre homme d’aller traîner comme Zazie aux puces de Saint-Ouen et dans bien d’autres lieux en quête d’opportunités. Mais, faute à pas de chance pour lui, le métro n’était pas en grève mercredi !  

- Oui, il arrive que le métro ne soit pas en grève comme durant le séjour de Zazie à Paris. Je m’interroge donc sur la part de responsabilité pénale des syndicats de la RATP dans la mort de ce pauvre homme…
- Je m’interroge aussi sur l’évidente responsabilité pénale de la dame qui s’est autorisée à poursuivre cet homme de sa vindicte en lui faisant courir des risques inconsidérés pour un simple vol de sac à main…
- Quant à la responsabilité de la RATP proprement dite, celle-ci est-elle minorée ou majorée selon que la rame meurtrière venait de République ou de Pablo-Picasso ?

C’est fou ce qu’on peut écrire comme connerie quand il n’y a rien à dire et que le rosé est bon…


mardi 23 août 2016

Langue de bois pissant de trouille…



En lisant l’Express, j’ai rêvé lire une interview de Li Keqiang, Premier Ministre de la République populaire de Chine.

L’Empire du Milieu, figurez-vous, est confronté de longue date au problème des synagogues des caves, de la démographie mosaïque galopante au pays de l’enfant unique, aux exigences de la casherouth dans les cantines scolaires, au port de la kippa, nattes et ficelles dans les lieux publics et, surtout, à la multiplication sanglante des actes terroristes perpétrés, osons le dire sans amalgame, au nom de la Torah par la Ligue de Défense Juive…

Eh bien, Li Kegiang, leur Manu local, l’a déclaré solennellement au journaliste de l’agence Chine Nouvelle :

« Nous infligerons une défaite retentissante à l’impérialisme judéo-sioniste et au fondamentalisme hébreu. Car nous allons bâtir un judaïsme chinois, asiatique, orientalisé, avec nos traditions confucéennes et nos valeurs maoïstes »



Ben non. J’avais rêvé pendant ma sieste. C’était tellement grotesque que je me suis étouffé de rire et c’est ça qui m’a réveillé.

J’ai repris l’Express tombé de mon fauteuil et j’ai lu l’interview de Manuel Valls :

« (Nous allons infliger un) défaite retentissante à l’État islamique (et) au fondamentalisme musulman (en démontrant que) l’islam est compatible avec la démocratie (et) avec nos valeurs »
Bref, « Nous devons bâtir un islam français, européen, occidentalisé, avec nos traditions et nos valeurs »

Et là, je n’ai pas rigolé du tout. J’ai balancé entre sombrer par lassitude dans une grande déprime et une envie irrépressible de foutre ce type sous une douche glacée puis de l’enfermer dans une cellule capitonnée d’asile psychiatrique (non en fait, mais mon avocat m’a dit dans l’oreillette de changer ma phrase…)

Ce pays est foutu.